Je vais bien, ne t'en fait pas.
Une phrase ? Réalité ? Mensonge. Je m'ennui, les même pas, les mêmes mots, pas un plus beau que l'autre. Tu vois moi je rêve du grand, je rêve De l'arc en ciel sur le ciel bleu, et le soleil qui tape sur nos peau, je rêve de nos rires qui s'emellent dans l'herbe, je rêves de nos doigts qui se croisent, de l'amour qui s'en mêle. Je rêve du tout sans fin, De l'absolu sans remord, de la vie sans le mal. Et puis je rêves mes amants. J'me pose des questions, puis me demande les réponses, des réponses auxquelles je ne trouvent auqune certitude, auxquelles je ne trouve ni réconfort ni chaleure. Et je me heurte, aux mots qui sont dures, aux mots qui n'ont pas leurs places, aux mots qui écorche. Je rêves de mes amis, Je nous rêves amies, Je rêve de vous, de nous, mangeant des pommes sous un cerisiers avec des fleurs roses, et la mer juste à côté. Sauf que la mer n'aurait pas de marée. Elle ne monterais pas, elle ne baisserait pas. Tu vois ? Toujours la même taille la même hauteur. Au seuil de l'égalité. Seulement nos rires changeraient, nos paroles aussi. Mais le sentiment reste le même : L'amour. Puis la solidarité, le mot "ensemble", Tu comprend ? Non sûrement pas, Mais c'est pas grave car vois-tu, rien ne rime avec rien, et pourtant c'est bien, là, au creu de mon coeur, dans ma peau, de ma tête, c'est mon rêve, c'est ma planète à Moi. Mon Moi-je. Celui qui décide de tout et qui assume, celui qui rassure et qui existe, celui qui est beau et qui frime, celui qui est sûr de lui et qui aime. Je rêve de celui qui est aimé